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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 21:50

La-nouvelle-exposition-du-CNCS-L-envers-du-decor.jpg

Première exposition au Centre national du costume de scène et de la scénographie à Moulins consacrée à la mise en scène théâtrale, aux décors et aux trucages, « L’Envers du décor » est un voyage historique, ludique et interactif dans les coulisses de la scène au XIXe siècle. Soulevant le rideau de scène, le visiteur découvrira un monde qui d’habitude lui est caché, celui des coulisses. Fonctionnement de la machinerie, mouvement des décors et trucages lui seront « décortiqués » au fil d’un parcours de vitrines animées. Pour conclure, il terminera son voyage dans l’envers du décor par une plongée dans les «dessous» du plateau, il sera alors prêt à monter sur scène ou à y disparaître... tel le fantôme de l’Opéra.

 

Un guide d’exception


Catherine Join-Dieterle est passée maître ès-décors pour cette riche et passionnante époque de l’histoire théâtrale qu’est le XIXe siècle. Par tradition familiale comme par amour de la recherche, puisqu’elle a consacré sa thèse et aussi une importante publication à ces magiciens de l’illusion que furent les grands décorateurs du temps, Cicéri, Séchan, Chaperon, Dièterle… Elle a réuni pour cette exposition des œuvres majeures et les a minutieusement organisées pour conduire le visiteur dans ce monde enchanté de la scène.

 

Des vitrines animées

 

Alain Batifoulier et Simon de Tovar, scénographes de l’exposition, ont conçu huit vitrines mécanisées contenant chacune un célèbre décor reconstitué : le cloître dans Robert le Diable, opéra de Meyerbeer, la place de Constance dans La Juive, opéra d’ Halévy, le tombeau de Charlemagne dans Hernani, pièce de Victor Hugo, la forêt enchantée dans le ballet de Taglioni, La Sylphide, l’écroulement du temple dans Samson et Dalila, opéra de Saint-Saëns, la place d’Alexandrie dans le ballet Les Amours d’Antoine et de Cléopâtre, le fameux escalier du décor du dernier acte de Chatterton, pièce d’Alfred de Vigny, le temple de Vulcain dans Aïda, opéra de Verdi.


Des éléments de machinerie


De part et d’autre de ces reconstitutions de décors, des éléments de machinerie articulés et projetés, expliqueront mieux que tout discours le fonctionnement du théâtre. Le visiteur découvrira, par exemple, ici les trappes anglaises et les cabestans, là les changements à vue et les effets lumineux… Des boîtes, réalisées par les services techniques de la Comédie-Française et de l’Opéra national de Bordeaux, permettront aux visiteurs de manipuler eux-mêmes la machinerie théâtrale.

 

Des maquettes originales de décors du XIXe siècle

 

Parallèlement à ces reconstitutions, seront exposés de magnifiques dessins, aquarelles, huiles, esquisses de décors datant du XIXe siècle, accompagnées de théâtres miniatures et de quelques maquettes en trois dimensions. Le visiteur admirera par exemple la maquette construite du « Vieux Paris », tableau 2 de l’acte V des Huguenots, opéra de Meyerbeer, une des œuvres symboliques du « grand opéra » ou opéra historique, qui naquit au XIXe siècle et triompha partout en Europe.

 

L’importance des décors de scène au XIXe siècle

 

La réunion de ces divers éléments illustrera l’importance prise par la scénographie au XIXe siècle à la Comédie-Française et à l’Opéra de Paris. Ces grands théâtres institutionnels ne craignirent plus alors d’adopter les trucages, souvent conçus pour les spectacles de fééries représentés sur les scènes qualifiées alors de secondaires, inventions à grands effets qui, au début du siècle, étaient jugées indignes des scènes prestigieuses. Ces scénographies nouvelles sont au service d’une révolution, celle de ces genres nouveaux, le drame, l’opéra historique, le ballet romantique qui démodent la tragédie parlée et lyrique en vogue jusque là.

 

Cette exposition a été réalisée grâce aux prêts de la Bibliothèque nationale de France (Bibliothèque - Musée de l’Opéra, Département des Arts du Spectacle), de la Bibliothèque - Musée de la Comédie-Française, des Maisons Victor Hugo, de l’Opéra national de Bordeaux, et de collectionneurs.

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 11:49

CaussanelPeinturen-34.jpg

Le peintre René Caussanel a vécu à Paris et a travaillé à Strasbourg où il a été scénographe pour les mises en scène de Jean-Louis Martinelli de 1991 à 1999 (La Musica deuxième de Marguerite Duras en1991- Le deuil sied à Electre de Eugène O'Neill en 1999 en passant par L'Année des treize lunes d'après Rainer Werner Fassbinder en 1995).

 

De retour dans la région Midi-Pyrénées, il occupe un atelier dans la Chartreuse de Villefranche-de-Rouergue, avant de s’installer à la campagne sur la commune de La Capelle Balaguier. René Caussanel ne se considère pas  comme un homme de théâtre, mais avant tout comme un peintre qui a travaillé un certain temps pour le théâtre. Il expose à Cajarc.

 

Consacrée aux séries de grandes peintures et de dessins réalisées en 2008 et 2009 dans le nouvel atelier du peintre à La Capelle Balaguie, l’exposition à la Maison des Arts de Cajarc prend acte d’une recherche picturale obstinée et en constante évolution, avec, en fil d’Ariane, une réflexion sur la mémoire.

 

« L’artiste est un dessinateur hors pair. Il faut dire qu’il pratique cet art avec constance, voir excès depuis l’âge précoce de cinq ans. Le principe de la répétition du geste et des motifs (corps, arums, animaux, bols…) raconte des fragments d’histoire, une mémoire en morceaux.

 

Ces lambeaux de vie rassemblés, proprement raccommodés, couturés dans l’espace du tableau imposent la mobilité au spectateur. Les allers-retours, du proche au lointain, jouent des complicités avec Bonnard, des conflits avec Matisse, des visites aux icônes de la Renaissance pour tenir le fil ténu de la vie basculée de l’enfance à l’âge d’homme.

 

L’image peinte donne à voir ce syncrétisme assumé : il y a toujours des jeux enthousiastes de rebonds et de chutes dans l’espace du tableau où la main du peintre guide jusqu’au vertige un voyage mental dans la peinture. Au-delà des genres, des cadres et des histoires, l’artiste affirme une posture inquiète, un équilibre fragile des formes suspendues à un monde en chantier, qu’il lui faut chaque jour reconstruire autrement, pour lequel chaque jour il invente de nouvelles hybridations entre la vitalité du quotidien et la pesanteur du réel, avec la même énergie arrachée aux rêves et aux cauchemars. »

 

Extraits du texte de Stéphane André, in "René Caussanel - Peintures 2008-2009 -Soixante-cinq vues d'alors", 2010, Maison des Arts Georges Pompidou - Rouergue

 

Exposition du 4 avril au 6 juin 2010. Maison des arts Georges Pompidou Centre d'art contemporain, Route de Gréalou - 46160 Cajarc. Tél.: 05 65 40 78 19.

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 11:47

Situé à Moulins, implanté dans l'ancien quartier de cavalerie, le Quartier Villars, dans le quartier de la Madeleine, rénové par Jean-Michel Wilmotte, le Centre national du costume de scène et de la scénographie a pour principale mission de conserver les costumes et les toiles de décors et faire partager au grand public l'art du costume de scène. Le bâtiment principal, construit au XVIIIe siècle, est classé Monument historique.

 

Inauguré le 1er juillet 2006, le CNCS est la première structure de conservation, en France et à l’étranger, à être entièrement consacrée au patrimoine matériel des théâtres. Il a pour mission la conservation, la restauration et la valorisation d’un ensemble patrimonial de 8500 costumes de théâtre, d’opéra et de ballet, dépôt des trois institutions fondatrices du centre, la Bibliothèque nationale de France, la Comédie-Française et l’Opéra national de Paris. Les collections sont mises en valeur grâce à une programmation d’expositions temporaires en permanence (expositions de costumes et expositions-dossiers), les éléments textiles ne pouvant, pour des raisons de conservation, être montrés pendant de longues durées. Le CNCS est ainsi ouvert en permanence au public, avec un renouvellement rapide des manifestations.

 

Le premier fonds du Centre national du costume de scène réunit 8 500 costumes et accessoires de costumes de scène déposés par les trois institutions fondatrices, la Bibliothèque nationale de France, la Comédie-Française, l’Opéra national de Paris. Ces costumes proviennent de productions de spectacles déclassés (sortis du répertoire) : théâtre, opéra, ballet, récitals… Ils sont un témoignage fort de la créativité des costumiers qui les ont dessinés, du talent et du savoir-faire des ateliers qui les ont réalisés.

 

Les plus anciens costumes de la collection datent de la seconde moitié du XIXe siècle et les plus récents ont été portés sur scène au début des années 2000. Une fois intégrés le Centre, ils acquièrent le statut d’œuvre patrimoniale, et ne seront plus jamais portés.

 

Le travail d’inventaire et de documentation commencés par les institutions fondatrices est en cours de reprise de données, en même temps que se complète les fiches de constat d’état et le photographies documentaires des pièces. La définition et la mise en œuvre d’une politique de conservation préventive à travers des procédures de conditionnement des œuvres (rembourrages, soclages de conservation pour les accessoires ou éléments spécifiques), est également réserves.

 

 LE FONDS DE L’OPERA NATIONAL DE PARIS

 

Le fonds de costumes de l’Opéra national de Paris compte environ 5 000 costumes issus des productions de l’Opéra et de l’Opéra-Comique. Ils  balayent un large champ historique et esthétique, du XIXe au XXIe siècle depuis ceux d’Eugène Lacoste pour La Farandole jusqu’à ceux de Jean-Marc Stehlé pour Idoménée, en passant par ceux des costumiers des Ballets Russes, comme Bakst, Benois, Derain, Doboujinsky… qui travaillèrent aussi pour le Palais Garnier, des artistes de l’Ecole de Paris, comme Carzou, Chapelain-Midy, Malclès, Wakhévitch, des grands couturiers comme Saint Laurent, Lacroix, Gaultier, mais aussi les costumes portés par Serge Lifar, Yvette Chauviré, Rudolf Noureev, Maria Callas, Régine Crespin, Luciano Pavarotti…

 

L’Opéra national de Paris a également déposé au CNCS une trentaine de toiles de décors peintes, provenant de diverses productions, ainsi que des éléments de machinerie du Palais Garnier datant du XIXe siècle.

 

La documentation renseignant ces collections (maquettes de décors et de costumes, estampes, photographies, partitions, livrets, affiches, programmes…) est conservée à la Bibliothèque-Musée de l’Opéra, située au Palais Garnier, qui dépend de la Bibliothèque nationale de France.

 

LE FONDS DE LA BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE, DEPARTEMENT DES ARTS DU SPECTACLE

 

Le département des Arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France a déposé au CNCS 1500 costumes issus de productions théâtrales représentées entre 1925 et 2001, depuis les costumes de Jean Hugo pour La Femme silencieuse et de Lucien Coutaud pour Les Oiseaux jusqu’à ceux de Pace pour Isabella Mora, en passant par ceux d’André Barsacq pour Colombe, de Jacques Noël pour Le Monstre Turquin et de Philippe Guillotel pour les Jeux Olympiques d’Albertville…

 

 LE FONDS DE LA COMEDIE-FRANÇAISE

 

La Comédie-Française a déposé au CNCS près de 800 costumes issus de ses productions entre 1955 et 1997, depuis les costumes de Jean Carzou pour Athalie jusqu’à ceux de Yannis Kokkos pour Iphigénie en Aulide, en passant par ceux de Suzanne Lalique pour des comédies de Molière, de Lila de Nobili pour Ruy Blas ou Thierry Mugler pour Macbeth

 

 DONS AU CNCS DEPUIS SON OUVERTURE

 

Ce premier fonds s’est déjà accru de nombreux dons faits au CNCS, soit par des théâtres, comme le Théâtre Daunou, par des institutions de formation comme le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, par des compagnies comme les Carnets Bagouet, par des costumiers comme Christian Lacroix, par des chorégraphes comme Régine Chopinot et Susan Buirge, par des dons et des successions d’artistes, comme pour les costumes de Jacqueline François et de Régine Crespin.

 

Centre national du costume de scène et de la scénographie

Quartier Villars, route de Montilly

03000 Moulins

Tel : 04.70.20.76.20

 

http://www.cncs.fr/

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 09:03

Gérard Didier expose peintures et scénographies à la Médiathèque d' Issy-les-Moulineaux du 30 mars au 30 mai 2010. Les expositions de scénographes sont malheureusement trop rares, et il faut se féliciter de celle-ci. Elle présente un large panorama de l'activité de Gérard Didier, avec dessins, peintures, maquettes et photographies de spectacles.

 

GerardDidierBaladin.jpg

 

Maquette pour le Baladin du monde occidental de Synge, mise en scène de Marc Paquien 2005

 

 

Né en 1949, peintre et scénographe, formé à l’ENSATT, il collaboré depuis 1978 avec le metteur en scène Philippe Adrien, en créant  notamment les scénographies pour La Poule d’eau de Witkiewicz,  En attendant Godot de S. Beckett, Ubu Roi de Jarry, La Mission de H. Müller, La Vénus à la fourrure de S. Masoch, Hamlet et Le Roi Lear de Shakespeare, Victor ou les enfants au pouvoir de Vitrac, Excédent de poidsInsignifiant amorphe de W. Schwab.

 

Il collabore également avec Jeanne Champagne (Trilogie de Jules Vallès : L’Enfant, Le Bachelier, L’Insurgé), Alain Françon  (Noises de E. Cormann), Maurice Bénichou (Adriana Monti de N.Ginzburg et Zone Libre de J-C Grumberg).

 

 Il travaille également régulièrement avec Jacques Kraemer  (Dom Juan de Molière, Le Golem ), et  Jean-Claude Fall ( L’Opéra de quat’sous de Brecht, Fin de partie de Beckett, Blancs de N.Renaude, E.Darley et J. Fosse).

 

Depuis 2003, il est associé au metteur en scène Marc Paquien avec notamment La Mère de Witkiewicz (2003), Le Baladin du monde occidental de Synge, La Dispute de Marivaux (2006) et La Ville de Martin Crimp (2009). Au total près de 100 scénographies. Il signe très souvent également les costumes.

 

Comme le souligne Jean Chollet : « Autant de réalisations qui, dans leurs diversités, témoignent d’une conception à même d’accompagner ou prolonger par un vocabulaire plastique l’expression de la représentation. Il prend naissance dans la rencontre avec un texte, dont la lecture suscite chez le scénographe des images qu’il devra cerner et transposer dans le cadre d’un espace scénique particulier pour chacune de ces créations. (....) A travers une appropriation signifiante du réel ou dans l’abstraction. Parfois dans l’association des deux, en s’inscrivant dans une filiation des propos de Bertolt Brecht qui considéarit que « l’abstraction doit être maniée par des réalistes ». Mais toujours avec l’ambition de créer une poétique de la scène »

 

Médiathèque

Issy-les-Moulineaux

33, rue du Gouverneur Général Eboué

Renseignements : 014 123 8000

Métro : ligne 12 Mairie d’Issy

RER C Val de Seine

Tramway 2 Issy les Moulineaux

 

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 15:07

Une exposition est consacrée à Rome du 19 avril au 2 mai 2010 à Luciano Damiani (1923-2007). La carrière de cet immense scénographe est marquée notamment par sa collaboration avec Strehler au Piccolo Teatro de Milan. Il est également le fondateur du Teatro di Documenti. Cette exposition est présentée dans le cadre du Festival international des arts scéniques.

 

LUCIANO DAMIANI

ASTRAZIONI GEOMETRICHE

OLTRE LA SCENA

 

Roma, Teatro di Documenti

19 aprile – 2 maggio 2010

 

ALLA SCOPERTA DI UN ARTISTA E DI UN TEATRO

 

Apre a Roma Astrazioni Geometriche la mostra che ripercorre i sessant’anni di teatro di Luciano Damiani, uno tra i massimi artisti della scena teatrale di tutti i tempi.

Realizzata dall’Associazione Amici del Teatro di Documenti e curata da Carla Ceravolo, la mostra presenta numerose opere: bozzetti, costumi, documenti e fotografie degli spettacoli che hanno fatto la storia del teatro a partire dal dopoguerra. Ma, soprattutto, cornice della mostra è lo splendido Teatro di Documenti ideato e materialmente costruito da Damiani con lo scopo di dare forma concreta e testimonianza perenne della sua personalissima e geniale concezione del teatro.

Luciano Damiani, nato a Bologna nel 1923 e scomparso a Roma nel 2007, ha creato le scene e i costumi degli spettacoli più significativi del recente passato collaborando con i più grandi registi italiani e stranieri da Luca Ronconi a Roger Planchon, da Sandro Bolchi a Giorgio Strehler con il quale ha dato vita all’epoca d’oro del Piccolo Teatro di Milano (basti citare alcuni titoli: Il giardino dei ciliegi, La Tempesta, El nost Milan, Le baruffe chiozzotte, Il campiello e gli spettacoli che hanno fatto conoscere Brecht all’Italia).

Regista quindi egli stesso nei principali teatri di prosa e di opera d’Italia e d’Europa, e contemporaneamente scenografo, costumista, drammaturgo, egli diventa artefice assoluto dello spettacolo. Dagli anni Ottanta intraprende la straordinaria esperienza del Teatro di Documenti che diventa la sua fucina creativa, il luogo ideale che non esisteva prima dove affrontare la ricerca che altrove era impossibile. Qui nascono spettacoli di eccezionale portata innovativa che investe la scena, la regia, il ruolo dell’attore, la parola.

La mostra documenta l’evoluzione artistica di Damiani che viene da lui stesso spiegata nella sintesi teorica delle Astrazioni geometriche che intitolano il progetto espositivo: dal passaggio dalla scenografia “dipinta” e verista ancora in voga negli anni 50 e che Damiani è il primo a superare introducendo l’idea della scenografia “strutturata”, alle fasi creative che egli attraversa guidato dalle sue progressive scoperte dalla forte base empirica e che tanto si rifanno a innate intuizioni in tema di teoria delle percezioni e psicologia della forma. La mostra rappresenta una rara occasione per conoscere il portato rivoluzionario dell’opera di Damiani e per ammirarne tutta la potenza artistica.

 

La mostra si inserisce nelle manifestazioni del Festival Internazionale delle Arti Sceniche.

Inaugurazione: lunedì 19 aprile ore 21.00 Ingresso libero con sottoscrizione tessera associativa 2 €

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 10:57

Du 18 au 30 mars 2010, au Maillon Théâtre de Strasbourg

ScU2 (François Duconseille & Jean-Christophe Lanquetin) présente

URBAN SCÉNOS << RR=FF >> DARK ZONE?

http://www.le-maillon.com/index.php?idStarter=209202

Vernissage le 18 mars à 19:00 / Opening on march 18 at 19:00 pm.

Présentation publique <<RR=FF>>, le 30 mars à 19h30 / Public presentation <<RR=FF>>, on march 30 at 19:30 pm

URBAN SCÉNOS <<RR=FF>> DARK ZONE? est une installation, présentation des travaux d'artistes réalisés durant les Scénos Urbaines, et en même temps espace de questions, cartographie mentale d'une expérience. On l'appelle "Dark zone", manière de parler, esquisser autour des zones d'ombre du projet... Le 30 mars, nous activerons cet espace pour une présentation publique <<RR=FF>>.

URBAN SCÉNOS <<RR=FF>> DARK ZONE? is an installation, presentation of artist's works coming from the Urban Scenos residencies, and a space of questions, a mental cartography of an experience. We call it "Dark zone ?" as a way to speak, to sketch around these shadows wich are part of the project... On the 30th of march we will activate this space, during the time of a public presentation <<RR=FF>>.

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 10:55

Du 22 au 27 mars prochains, l’UQAM Ecole supérieure de théâtre du Québec à Montréal fête ses 40 ans. Au programme : café-théâtre, exposition de marionnettes, exposition d’œuvres de scénographes, hommage aux enseignants du milieu scolaire, spectacles, colloque de la Ligue nationale d’improvisation (LNI) sur l’état de l’improvisation théâtrale au Québec, fête de la journée mondiale du théâtre. Durant ces 40 dernières années, le théâtre québécois s’est développé de façon incroyablement créative. En septembre 1969, le Module d’art dramatique accueillait ses premiers étudiants. Depuis, le théâtre à l’UQAM a joué son rôle au sein du milieu théâtral et s’est rapidement intégré dans les différents réseaux de formation professionnelle et universitaire. Cette promotion des arts de la scène et ce partenariat sont garants d’un avenir prometteur et de surprenantes mutations artistiques.

Dans ce cadre une exposition sur la scénographie est organisée. Expo-Scéno, c'est en fait la présentation de deux expositions distinctes, mais ayant toutefois un sujet commun : l'art de l'organisation de l'espace scénique. Seront premièrement présentés, diverses maquettes réalisées par les étudiants de l'UQAM et mettant en valeur les points forts de leurs réalisations. Dans un deuxième temps, les œuvres de la collection Yves Nicol seront exposées.

Lieux : Foyer studio théâtre Alfred-Laliberté et foyer du Marie-Gérin Lajoie (J-M400), pavillon Judith-Jasmin, 405, rue Ste-Catherine Est, Montréal

Horaire : du 22 mars au 23 avril, 12 h à 17 h

Vernissage : 24 mars 2010, 17h15

 

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 08:31

Pour célébrer le cinquantième anniversaire du ministère de la Culture et de la Communication, un livre et une exposition photographique sont consacrés à 50 ans d’architecture culturelle. Publié par les Éditions du patrimoine (Centre des monuments nationaux)  « Architectures de la culture, culture de l’architecture » offre un vaste panorama des constructions et aménagements culturels réalisés, depuis cinquante ans, sous l’égide du ministère de la Culture et de la Communication. Grands travaux mais aussi réalisations plus modestes constituent aujourd’hui un véritable patrimoine, témoin des évolutions de la création architecturale depuis un demi-siècle. Les photographies qui illustrent « Architectures de la culture, culture de l’architecture » sont dues à cinq artistes : Ianna Andréadis, Sandrine Marc, Jürgen Nefzger, Jacqueline Salmon et Gilles Vilquin.

L’exposition présente sur les vitrines de l’immeuble des Bons-enfants au ministère de la Culture et de la Communication à Paris trente photographies des mêmes artistes. Soutenus par la direction de l’Architecture et du Patrimoine, l’ouvrage et l’exposition sont le fruit d’une collaboration étroite et féconde entre les services de l’État et les collectivités territoriales.

Exposition « Architectures de la culture, culture de l’architecture »
Ministère de la Culture et de la Communication

Immeuble des Bons-Enfants, 182, rue Saint-Honoré, 75001 Paris
du 15 mai au 31 juillet 2009

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 08:05

Communiqué de l'exposition

« CONSTRUIRE POUR LE TEMPS D’UN REGARD »
GUY-CLAUDE FRANÇOIS, SCENOGRAPHE


Commissaire : Blandine Chavanne, directrice du musée des Beaux-arts de Nantes


Commissaires scientifiques :
Danièle Pauly, professeur à l’école nationale supéieure

d’architecture de Paris Val-de-Seine, chercheur au Laboratoire d’Histoire de l’Architecture Contemporain(LHAC) de l’éole nationale supéieure d’architecture de Nancy et au GERSA à l’ensan
Marcel Freydefont, maître-assistant, directeur scientifique du Département de Scénographie (Formation Scénographe DPEA et Groupe d’étude et de recherche scénologique en architecture/GERSA) à l’école nationale supérieure d’architecture de Nantes.


Scénographie : Dimitri Shumelinsky, scénographe DPEA ensan


Cette exposition est coproduite avec l’école nationale supérieure d’architecture de Nantes et Le Grand T, scène conventionnée de Loire-Atlantique. Elle bénéficie du soutien des sociétés : le Géant des Beaux-arts, Helio, Proscénium et Euphonia


Architecture de l’imaginaire voué à révéler le vivant, la scénographie génèe une poésie des lieux, des matériaux et de la lumière. L’exposition consacrée à l’oeuvre du scénographe français Guy-Claude François propose quelques clefs pour pénétrer le processus de

création de l’artiste, comprendre les conditions de la conception et de la mise en forme de l’espace théâtral et cinématographique. Habituellement, la scénographie se fond dans la représentation. Elle donne à voir, construisant un espace pour le temps d’un regard et d’une éoute. Cette exposition met en exergue cet art discret et elle célère un scénographe actif depuis plus de 40 années (avec Ariane Mnouchkine au Théâtre du Soleil notamment),

dont l’oeuvre, étonnamment diversifiée, est considérable.


Le travail de Guy-Claude François se caractérise par un électisme qui puise tant dans le

champ de l’histoire, de l’architecture, savante et populaire, de l’art et des civilisations, des religions, de la littérature, de l’archéologie, que dans la géographie, la géologie et les cultures du monde moderne. Au fil de ses réalisations toutes tendues vers la révélation incarnée sur scène ou sur écran d’une écriture dramatique, lyrique ou filmique, à chaque fois singulière, le langage scéographique révèle un monde poétique incessamment renouvelé, une facture, une vision, un style.


L’exposition vise à présenter les principaux aspects de la démarche de Guy-Claude François, à évoquer au fil des oeuvres ses sources d’inspiration et ses principales références, à exposer, esquisse après esquisse, le cheminement d’une « idée d’espace », àdévoiler quelques-uns des artifices propres à l’univers théâral et cinématographique, et à présenter

plusieurs exemples, parmi les plus représentatifs, des langages esthétiques explorés.


Elle se décline en quatre sections :


1. Le processus de projet

2. L’aventure du Théâtre du Soleil

3. Autres lieux et autres metteurs en scène

4. L’espace cinématographique.


Parmi les oeuvres exposées, des opéras, -

Macbeth de Verdi, Madame Butterfly de Puccini, Lucia di Lammermoor de Donizetti, du théâtre de marionnettes, Gilgamesh d’Irina Niculescu,..., du théâtre, - Fin de partie de Beckett, Le Malade imaginaire de Molière, Antigone de Sophocle (Comédie-Française avec le tchèque Krejča)..., du cinéma, - La Passion Béatrice, La Vie et rien d’autre, Capitaine Conan de Bertrand Tavernier, Jefferson à Paris de James Ivory, ....


Le coeur de l’exposition est consacré au Théâtre du Soleil avec les maquettes de spectacles

à la Cartoucherie, réalisées spécialement pour cette exposition par les étudiants en scénographie de l’école nationale supérieure d’architecture de Nantes : La Cartoucherie de Vincennes, les quatre nefs affectées au Théâtre du Soleil en 1970, L’Âge d’or (1975), Méphisto (1979), L’Indiade (1987), Les Atrides (1990-1993), le cycle des Shakespeare : Richard II, La Nuit des rois, Henry IV (1981-1984). La scénographie de Richard II est présentée dans la maquette de la Cour d’honneur du Palais des Papes d’Avignon, dont le dispositif scène/salle a été rénové en 1982 par Guy-Claude François.


L’exposition sera accompagnée à Nantes de manifestations associées (l’exposition

l’ensan

Dramaturgie/Scénographie conçue en 1992 par Guy-Claude François sera présentée à, projection du film Molière, rencontre avec Ariane Mnouchkine et Guy-Claude François le 27 avril au Grand T).


CONFÉRENCE LE 26 FéVRIER 2009 A 17 H :

A PROPOS DE LA MUSéOGRAPHIE, PAR GUY-CLAUDE FRANÇOIS

VERNISSAGE LE 26 FéVRIER 2009 A 18 H 30

DE NOMBREUX AUTRES RENDEZ-VOUS PONCTUERONT CETTE EXPOSITION.

CATA LOGUE AUX EDITIONS FAGE

 

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 22:03

Nantes

Chapelle de l’Oratoire

 

27 février – 10 mai 2009


Guy-Claude François, scénographe,

"Construire pour le temps d'un regard"


Guy-Claude François MacBeth de Verdi mise en scène  Jean-Claude Mast Opéra de Nancy

Exposition du Musée des Beaux-Arts de la Ville de Nantes


Conservateur : Blandine Chavanne

Commissariat scientifique : Danièle Pauly, Marcel Freydefont

Scénographie : Dimitri Shumelinsky


En partenariat avec

L’Ecole nationale supérieure d’architecture de Nantes (Département Scénographie)

Le Grand T, scène conventionnée théâtre

Avec le soutien  de la DMDTS, de la Région Pays de la Loire et de la DRAC Pays de la Loire

 

Cette exposition est conçue pour être itinérante.

 

Art de l’éphémère, architecture de l’imaginaire vouée à révéler la présence, la voix et le vivant, la scénographie est, par excellence, la pratique où se génère une poésie de l’espace, des lieux, des formes, des matériaux et de la lumière. L’exposition consacrée à l’œuvre du scénographe français Guy-Claude François, travaillant notamment au Théâtre du Soleil, est prétexte à proposer quelques clefs pour pénétrer le processus de création de l’artiste, comprendre les conditions de la conception et de la mise en forme de l’espace théâtral, mais aussi cinématographique, pour, en quelque sorte, dévoiler « l’autre côté du miroir ». Habituellement, la scénographie se fond dans la représentation. Elle fait place, elle ne se donne pas à voir : elle donne à voir, construisant un espace pour le temps d’un regard et d’une écoute. Cette exposition met en exergue cet art discret et célèbre un scénographe actif depuis plus de 40 années, dont l’œuvre variée est considérable.

 

Quelles références viennent alimenter la démarche du projet ? Á quelles sources l’imaginaire de l’artiste vient-il puiser ? Comment se met en œuvre cette alliance entre la poétique et la technique au service d’un drame, d’un récit, d’une histoire ? Comment se matérialise l’aller-retour entre une intention et la matière de la scène ? Comment se développe le processus de la conception ? Quel est le lien entre une dramaturgie, une mise en scène, le jeu et l’espace ?

 

Le travail de Guy-Claude François se caractérise à première vue par un éclectisme qui puise tant dans le champ de la géologie, de l’archéologie, de la climatologie, de l’histoire de l’architecture, savante et populaire, de l’histoire de l’art et des civilisations, des religions, de la littérature, que dans les cultures du monde moderne ; et au fil de ses réalisations toutes tendues vers la révélation sur scène d’une écriture dramatique, lyrique ou filmique à chaque fois singulière, le langage scénographique exprimé dans les matières, les couleurs, les lumières, révèle à son tour un monde poétique incessamment recréé et renouvelé, révèle une facture, une vision, un style, jamais figé.

 

Ainsi, l’exposition vise à présenter les principaux aspects de la démarche scénographique de cet artiste, à évoquer au fil des œuvres choisies les sources d’inspiration et ses principales références, à exposer dessin après dessin le cheminement d’une « idée d’espace », à dévoiler quelques-uns des artifices propres à l’univers théâtral et cinématographique, à montrer quelques bribes de la matérialisation de ces divers univers poétiques, à répertorier plusieurs exemples, parmi les plus représentatifs, des langages esthétiques explorés par le scénographe. Notamment, l’exposition fait une part importante au Théâtre du Soleil. L’exposition sera accompagnée à Nantes de manifestations associées (l’exposition Dramaturgie/Scénographie conçue en 1992 par Guy-Claude François, projection de films, une rencontre avec Ariane Mnouchkine et Guy-Claude François)

 

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